ADDICTIONS ET KINÉSIOLOGIE

Alors est-ce le produit qui crée la dépendance, ou est-ce notre comportement qui nous rend accros ?
Les scientifiques suggèrent que la réponse se trouve probablement dans une combinaison des deux. Certaines substances, comme les drogues et les somnifères, sont addictives. D’autres dépendances, telles que le Coca-Cola, les sucres, le café, le tabac, le sexe, le jeu, les dépendances affectives, l’achat compulsif, l’action et le travail, sont souvent le résultat de nos comportements.
Pour certaines personnes, il est nécessaire de modifier leurs habitudes afin d’éviter que le réflexe de consommation, similaire au réflexe de Pavlov, ne se manifeste. Nous sommes en grande partie dépendants de nos habitudes.
Sur le plan physiologique, c’est la dopamine, un neurotransmetteur, qui nous permet de ressentir du plaisir et de la motivation. Elle est également à l’origine de notre sensation de récompense. C’est donc son effet qui peut conduire à l’addiction. La personne associe le comportement addictif à une sensation de bien-être et de récompense, et cherchera ensuite à reproduire cet état.
Dans le processus de dépendance, il y a d’abord une phase de non-conscience : « Je mange peut-être beaucoup, mais je peux m’arrêter quand je veux ! ». Ensuite, le déni de la réalité émerge à la conscience, accompagné des conséquences et de notre incapacité à les arrêter.
Le terrain favorable à une addiction est souvent un sentiment de manque. Ce manque, à l’origine de l’addiction, est généralement refoulé et inconscient. La personne ressent que quelque chose ne va pas, mais elle ne sait pas exactement quoi. Elle trouve dans son addiction des éléments qui semblent combler ce manque, créant ainsi une illusion de satisfaction. Cependant, comme ce bien-être est artificiel, l’arrêt du comportement entraîne un retour massif de la sensation de manque, poussant la personne à recommencer à consommer ou à agir de manière compulsive.
Dans certaines dépendances sévères, le manque se manifeste également sur le plan physique. Ce sont ces états de manque qui rendent réellement malades les toxicomanes lorsqu’ils tentent d’arrêter la consommation.
Qu’est-ce qui manque ? Qu’est-ce qui est comblé ?
La “drogue” préférée d’une personne dépendante n’est jamais choisie au hasard. Ici, par “drogue”, on entend tout ce qui peut créer une addiction : jeux, sucre, alcool, cocaïne, une personne, sexe, douleur, sport, etc.
La cocaïne stimule, l’héroïne apaise et euphorise, l’alcool provoque l’ivresse, le chocolat donne de la douceur, le sport donne un sentiment de toute-puissance, la douleur permet de se sentir vivant…
Face à une addiction, la première question à se poser est : qu’est-ce que cette consommation apporte ? Quel besoin est-elle censée satisfaire ? Une fois ce besoin identifié, il devient possible de comprendre ce qui manque réellement.
Ces questions peuvent vous aider à mieux comprendre ce que votre addiction comble et ce qui vous manque réellement.
Dans quel état je me sens lorsque je consomme :
– Plus détendu.e ? Ai-je besoin de lâcher prise ?
– Euphorique ? Ai-je besoin de ressentir le bonheur, la joie ?
– Moins angoissé.e ? Ai-je besoin de sécurité ?
– Rempli(e) de quelque chose ? Ai-je besoin d’affection ?
– Déconnecté.e? Ma réalité est-elle insupportable ?
– Violent.e ? Ai-je besoin de sécurité physique ?
– En groupe, en appartenance ? Ai-je besoin de lien avec mon clan depuis l’enfance ?
– Libre ? Suis-je enfermé(e) dans une vie que je n’ai pas choisie ?
– Plus intelligent.e, plus productif.ve ? Ai-je besoin de reconnaissance ?
Les manques que nous ressentons remontent souvent à l’enfance, et nous en avons tous. En réalité, nous avons tous des addictions, mais elles affectent nos vies à des degrés divers.
Pour se libérer de ce mécanisme, il est primordial de trouver un apaisement par rapport à ce qui a manqué et manque encore. Cela permet de cesser de combler un vide avec quelque chose qui, ne correspond pas à ce dont nous avons vraiment besoin.
Lorsque la cause de l’addiction est résolue, celle-ci perd soudainement sa raison d’être, ouvrant ainsi la voie à la libération et au succès !
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